Pour une inconnue

J’ai pensé que tu étais la mort
Fi de la grande faucheuse
Ton teint livide, ton regard creux, ton corps squelettique
Étaient plus crédibles
Ta cape rouge sang, ta robe noire minuit
Tu étais
Belle à faire peur
Sous les arbres et les lampadaires
Mon Eurydice, ma Perséphone, ma gothique, mon succube
Te reverrais-je
À mon dernier soupir?

.

MICHÈLE BALY

Poème inédit

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